Samedi 21 novembre 2009 6 21 /11 /Nov /2009 12:12
Melting-Actu joue la carte de la surprise, en association avec l'arrivée d'un nouveau centre de la culture à Metz.
Il semblerait que l'ouverture de la délocalisation du Centre-Pompidou à Metz fasse des émules, et que se multiplie dans la ville galeries et initiatives.
Ce qui n'est pas sans nous déplaire.





Les auteurs, visibles pour le moment uniquement sur facebook, n'ont laissé comme indice qu'une citation de Daniel Pennac :
" On ne force pas la curiosité, on l'éveille."

Force est de constater que la sauce monte doucement et que des personnes se prêtent au jeu. Mais pour le moment aucune date de révélation annoncée.
La page facebook de ce nouveau lieu a publié il y a une dizaine d'heure une photo du centre Pompidou...





Les spéculations vont bon train en attendant un nouvel indice...
Pour plus d'informations, rendez-vous sur la page facebook du lieu mystère : "nouveau lieu culturel messin"

http://www.facebook.com/profile.php?id=100000512255877&ref=nf#/profile.php?id=100000512255877
Par Me
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Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /Nov /2009 02:18

Fêter ses quarante ans d’anniversaire est un évènement que peu de salles de concert peuvent s’offrir. Le mythique îlot musical que représente Chez Paulette - agréable salle de concert perdue dans le petit village de Pagney Derrière Barine, entre Nancy est Toul – peut se targuer de pouvoir les fêter. Et Paulette a décidé de le faire en beauté. Tout le mois de novembre est consacré à la venue de groupes d’exceptions ayant marqué le paysage français, voir mondial.

 

Faisant figure de jeunes enfants, avec « à peine » 7 ans d’existence, la Roulette Rustre a la lourde tâche de chauffer les cœurs en ce pluvieux début d’automne. Emus d’être là et d’ouvrir pour un groupe aussi imposant que les Ogres de Barback, ils ne sont pas pour autant déconfits et rendent une copie propre et joyeuse.

La salle, visiblement venue en nombre les accueillir, reprend dès qu’elle le peut les refrains et paroles du groupe nancéen. Tout le monde chante dans la Roulette Rustre, ces messieurs comme mesdames, jonglant entre les instruments. Ce qui n’est pas sans rappeler un certain groupe de Cergy Pontoise.

 

 

La salle est remplie, le concert affichant complet, et on croise aisément des gens de tous les âges venus remplir leurs oreilles de chanson française pleine de sens et de sons.

La Roulette Rustre, en configuration étendue, accueillent deux violons de plus pour l’occasion. Ils en profitent également pour présenter la sortie de leur troisième album, Gratte la peinture, en finissant le concert pas sa chanson éponyme.

Des mélodies entêtantes, de jolies voix, des paroles avec une poésie prononcée, c’est le cocktail étonnant et détonant que propose la Roulette Rustre, et que nous vous invitons à découvrir !

 

 

Le temps de changer le décor, et la salle s’assombrit à nouveau. Finissant au printemps dernier une tournée harassante, au décor somptueux autant que fastueux, les Ogres de Barback, fêtant cette année leurs 15 ans d’existence, nous reviennent en toute simplicité. Le strict minimum, rien que les corps et les cœurs des quatre frères et sœurs, devant un public conquis d’avance. Alors que le deuxième album de Pitt’Ocha - projet parallèle du groupe, en association avec de nombreux autres groupes et amis – vient de sortir le 2 novembre dernier, la question se posait sur les chansons à venir. Faux airs de tournée promo, continuité du dernier album du Simple au Néant, ou…immense surprise !

 

 

 

Il se trouve que le concert fut tout cela à la fois. Divisant leur set list en trois tiers plutôt distincts – les chansons tristes, les chansons d’amour et de sexe et la partie bal musette, dixit Fredo – les Ogres offrent un concert plutôt inédit. Que ce soit dans le choix des chansons comme dans la manière de les aborder, le groupe avait en tête de se faire plaisir. D’entrée, on a le droit aux classiques mais néanmoins immuables Rue de Panam et Salut à Toi, mais aussi la plus récente 3-0. La foule reprend les refrains, accompagne les mélodies, et les quatre compères sourient. Tout le monde se réchauffe dans la chaleur de la musique, et on se dit que vraiment, c’est une belle soirée.

 

 

Les Ogres ont également ramené de nouveaux amis dans leur escarcelle. Ils nous présentent donc leur Invitation, tout droit sorti de leur Opus Pitt’Ocha au pays des Mille Collines, en duo avec Madina N’Diaye et Tiken Jah Fakoly, virtuellement présents durant le concert, grâce à la magie de l’enregistrement. Sur cet album, les Ogres semblent être partis bien loin de leurs contrées françaises, découvrant des trésors de musique et d’amitié indispensables. Il ne reste plus qu’à se laisser enivrer sans retenue, pour parcourir le monde et les rêves de cette tribu unique.

Les Ogres font ensuite un petit détour par leur album Rue Du temps, avec Accordéon pour les cons et le magnifique Les Voyageurs. La famille en profite d’ailleurs pour jouer leurs classiques de manière pour le moins incongrue, présentant des versions remixées inédites. Ainsi, certains titres se voient doublés de samples quand d’autres comme Ma Fille changent carrément de tempo. Parfois, les douces musiques prennent même un accent furieusement rock’n’roll, s’enfuyant dans toute la salle dans un rythme effréné. Encore un petit détour par Rue du Temps, Marée Basse, Jésus ou Contes, vents et marées, et les Ogres font alors revivre une chanson, que j’attends, il faut bien l’avouer, depuis quelques temps déjà.

 

 

 

Se servant une nouvelle fois des apports de la technique pour faire venir à eux de vieilles connaissances, revoilà Un air deux famille recomposé le temps d’une chanson.   

C’est donc sous la clameur du public que Les Hurlements d’Léo accompagnent Les Ogres de Barback le temps de l’endiablé Oh Jojo.

Nous gratifiant encore au passage de l’unificateur Salut à Vous, le groupe reviendra le temps de trois rappels, présentant au passage un nouveau titre de leur futur album.

 

 

Ils disparaissent alors au milieu de la fumée, escortés par les sourires et les applaudissements, dans cette salle mythique aux mille souvenirs. Le rêve se prolonge encore jusqu’à la sortie, poursuivant les voitures s’éloignant au loin, l’aura de bonheur continuant de planer au dessus du petit village.

La magie de Chez Paulette a encore opéré ce soir sans mal, l’alchimie d’un lieu, d’un public et de deux groupes enchanteurs ayant été des plus efficaces.

Les corps, fatigués, baignent dans une torpeur bienveillante, s’endormant avec les souvenirs colorés du bonheur de cette belle soirée.

 

Ugo Schimizzi

 

 

Plus d’infos sur la salle Chez Paulette :

http://www.paulettepubrock.com/

 

plus d’infos sur Les Ogres de Barback :

http://www.lesogres.com/

 

plus d’infos sur la Roulette Rustre :

http://www.larouletterustre.com/

 

plus d’infos sur Pitt’Ocha :

http://www.myspace.com/pittocha2

 

 

 

Crédits photos : Juliette Delvienne

 

Les Ogres de Barback :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La roulette Rustre : 

 

 

 

 

 

 

 

Par Lilou
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Samedi 14 novembre 2009 6 14 /11 /Nov /2009 21:48
« Vincere » se veut un film sur la jeunesse de Mussolini. « Vincere » se veut un film sur la maîtresse de Mussolini, Ida Dalser qui resta jusqu’à sa mort l’épouse légitime du Duce, bien que celui-ci l’ait très tôt reniée. « Vincere » se veut également un film esthétique, à la fois novateur et empruntant à l’imagerie des films néoréaliste italiens des années 1960. Malheureusement, « Vincere » est bien peu de tout cela.

 


Certes, tous les ingrédients sont là. Giovanna Mezzogiorno, l’actrice jouant l’amante du futur chef des chemises noires, est impériale dans son rôle, devenant même pénible tant son aliénation est crédible. Filippo Timi, jouant Mussolini, est réellement bon tant qu’on peut l’apercevoir à l’écran. Le film lui-même semblait bien parti, présentant la jeunesse socialiste du patron du journal il Popolo d’Italia, qui le lancera plus tard dans le fascisme. Des images d’archives viennent également étayer le propos, présentant des discours du Duce. Images toutefois moins marquantes et intimistes que celles ressorties récemment du passé par les concepteurs de la série Apocalypse.

 

Malheureusement, et il y a bien lieu de trouver cela malheureux, de nombreuses erreurs viennent émailler un film qui aurait pu faire partie des grands de cette année. Prenons simplement la qualité d’image, de cadrage, et le travail remarquable du directeur photo, ne serait-ce que dans les scènes tournées dans le cinéma. Quel dommage que, contrebalançant ainsi une telle qualité esthétique, on se retrouve avec des effets des plus navrants : des titres clignotent et apparaissent comme dans une présentation powerpoint mal ficelée, ponctuée de petits avions tricolores envahissant l’écran comme autant de cheveux sur la soupe. L’idée aurait pu être bonne, présentant des idées novatrices sur l’expressionnisme clinquant des personnages, mais le résultat est plutôt navrant.

 


 

Scéniquement parlant, il est un peu exagéré de dire que ce film traite de la vie du Duce. En effet, on n’entrevoit aucune explication ni aucun éclairage sur le changement des opinions politiques de Mussolini, qui, dans le film, a brusquement basculé du socialisme au fascisme, acclamant la guerre. Ses collaborateurs eux-mêmes s’en étonnent dans le film. Sa présence- même est réduite à une petite demi-heure. Après, c’est le grand vide. Mussolini ne sera uniquement évoqué qu'à travers des images d’archives sans grand rapport ni intérêt vis-à-vis de l’histoire. On en entendra bien sûr énormément parler au travers de Ida Dalser et de son fils Benito Albino Dalser, de manière redondante et même foncièrement pénible. On se balade d’asile en asile, de folie en crise, Ida Dalser refusant jusqu’à sa mort de changer sa version des faits, certifiant avoir été mariée à Mussolini. Le certificat de mariage ne fut d’ailleurs jamais retrouvé, et mère et fils moururent avant la fin de la 2ème guerre mondiale, chacun dans un asile.

 

Le film, présenté au dernier festival de Cannes, met plus de deux heures à se finir, dans les tourments et la douleur de celle qui, très tôt, fut reniée par son amant. Il aurait été intéressant de creuser plus en amont la psychologie de Benito Mussolini, plutôt que de laisser la passion dévorante de Ida Dalser envahir l’écran. « Vincere » réduit finalement ce qui est un drame familial et historique à une histoire de folie unilatérale, où le Duce aurait pu être remplacé par n’importe quel autre protagoniste. Certes, Mussolini a eut tôt fait de supprimer de sa vie sa gênante maîtresse, mais il ne fallait peut-être pas pour autant axer les deux tiers du film sur la passion de cette dernière.

 

 


 

A noter que le film a reçu hier l'Amilcar de la presse au 32ème festival du film italien de Villerupt.

Bravo au réalisateur Marco Bellocchio et à toute l'équipe du film.

 

 

Ugo Schimizzi

 

plus d'informations sur le festival :

www.festival-villerupt.com

Par Ugo
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Samedi 24 octobre 2009 6 24 /10 /Oct /2009 02:04

Pratiquer la relaxation représente un choix fort et symbolique de consacrer du temps à soi-même, à son propre bien être et précisément cela correspond à l’objectif de l’enseignement de la relaxation …

 

Relaxation, visualisation, méditation ; quelles différences ?

Il s’agit des faces différentes d’une même action, celle de l’esprit sur lui-même et sur le corps …La  visualisation consiste en une étape de relaxation, puis de la préparation à un évènement ou à une évolution précise…Tandis que la méditation elle, ne poursuit pas un objectif précis de préparation, la relaxation s’apparente à atteindre l’état opposé au stress et de la tension. L’un des développement de ses disciplines conduit à faire le vide : concept très simple à comprendre mais très difficile à atteindre, cela pourrait d’ailleurs résumer l’ensemble de ces disciplines !

 

Pratiquer seul ou en groupe ?

La pratique en groupe renforce les effets ressentis mais permet aussi dans le  cadre d’un cours de se perfectionner et d’entraîner afin de pouvoir reproduire régulièrement, chaque jour ou même plusieurs fois par jour les exercices afin d’en ressentir pleinement les effets bénéfiques…La relaxation peut être comparée à une fonction en sommeil se remettant à fonctionner progressivement comme un muscle atrophié ; voilà pourquoi l’assiduité et la pratique régulière prennent toute leur importance.

 

Quels sont les effets scientifiques de la relaxation ?

Les études outre-atlantique se font de plus en plus nombreuses… Les effets de la relaxation (et de la méditation) rapportés concernent plusieurs pôles de santé tels la diminution du stress (grand facteur de risque dans nombre de pathologies), la diminution du seuil de la douleur, la tension artérielle, l’immunité et de nombreux autres aspects de la santé physique et psychique ainsi que du bien être …..

En philosophie, l’on pourrait défendre la théorie selon laquelle la seule réelle liberté de l’être humain est d’arrêter la pensée, et ainsi d’échapper au cycle perpétuel des pensées et des réactions …

 

Comment devient-on coach en relaxation ?

Mon plus ancien souvenir de relaxation, c’est l’image de mon père me faisant de temps à autre une séance avant de m’endormir.  Je pratique la relaxation quotidienne depuis vingt années et la diffuse à travers la préparation aux concours et en radio pour faire connaître et pratiquer ces techniques….En l’absence de diplôme réellement reconnus (contrairement à la sophrologie par exemple), le choix de la personne guidant les ateliers de relaxation est primordiale, voilà pourquoi je propose une séance d’essai en mentionnant tout de même que les effets de la relaxation sont très progressifs ….

 

Découvrez les dimensions de la visualisation, de la méditation, et les dernières tendances du bien être… Tout les mardis à 18 heures a partir du 13 octobre 2009 - Hôtel de Gournay : Metz centre - Première séance d'essai offerte !  (Horaires adaptables et séances individuelles possibles) …. Renseignements et contacts  Ici

PAF : 100 € à l’année  Hors vacances scolaires. (soit l’équivalent de moins de 4 € la séance )

Envoyé sur www.meltingactu.com par  relaxationcoach

 


Par You
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Jeudi 8 octobre 2009 4 08 /10 /Oct /2009 19:09




Ainsi s'achève une semaine de sport et d'émotion intense (du 19 au 27 septembre 2009), durant laquelle se seront affrontés 28 des 70 meilleurs joueurs de tennis mondiaux, lors de la 7ème édition de l'open de Moselle, soit l'évènement sportif le plus important du Grand Est de la France, au Palais Omnisport des Arènes de la ville de Metz.

Classé "International Series" par l'ATP, il est doté d'un "prize money" de 450.000€ (somme reversée aux joueurs en fonction de leur avancée dans le tableau final, en plus des précieux point qui permettent aux joueurs de monter dans le classement ATP). Les matches se jouent sur une surface plutôt souple : le "Greenset". Ce revêtement permet à tous les styles de jeu de s’exprimer pour le plus grand plaisir des joueurs et des spectateurs. Le tournoi fait partie des trois épreuves des "International Series" organisées en France, avec le Grand Prix de Tennis de Lyon et l'Open 13 à Marseille.

 

Retour sur le dernier week-end de ce tournoi plein de rebondissements et de suspense, pour notre grand bonheur!

 

Vendredi 25/09/09

Face à Andreas Beck, Paul Henry Mathieu, à l’aise dans le 1er set a connu un passage à vide dans la 2ème manche. L’élève de Courteau s’est repris dans la 3ème pour une qualification en demi-finales 6-2, 3-6, 6-3.

Philipp Kohlschreiber, tète de série n°2, en moins d’une heure s’est défait du russe Evgeny Koralev. Le russe a subi la loi de l’allemand en 2 sets 6-1, 6-3

Richard Gasquet vainqueur en trois sets 6-7, 6-1, 6-3 de l’allemand Philipp Petzschner se retrouve en demi-finales après un match difficile contre un joueur pas facile à manœuvrer.

Gaël Monfils, lui, s’est qualifié à la faveur de l’abandon de Janko Tippsarevic dans la 2éme manche 6-1, 4-2 (abandon).

 

Samedi 26/09/09

Trois français se retrouvent dans le dernier carré de l’édition 2009 de l’Open : Paul Henry Mathieu, Richard Gasquet et enfin Gaël Monfils.

Mathieu « tombe sur un os » en la personne de l’allemand  Philipp Kohlschreiber très inspiré en deux sets 7-6, 6-4. L’alsacien a manqué de jambe pour faire la différence.

Gaël Monfils, quant a lui a réussi à écarté le biterrois Richard Gasquet en deux manches 6-4, 6-3  Quelques erreurs de Richard ont quelque peu précipité sa défaite : à un tel niveau, cela ne pardonne pas !       

 

Dimanche 27/09/09

Grosse sensation ce dimanche; la paire anglaise Ken Skupski et Colin Fleming a remporté son 1er titre en double face aux français Arnaud Clément et Michael Llodra (double tenant du titre).

Gaël Monfils a du batailler ferme pour venir à bout de son adversaire Philipp Kohlschreiber en 2h13mn et 3 sets 7-6, 3-6, 6-2.

Orphelin de titre depuis 2005, le parisien a su saisir les bonnes opportunités un match dur et physique selon Gaël. Malgré un léger fléchissement au cours du 2ème set. Dans la 3ème manche, c’est devenu beaucoup moins compliqué.

 Pour devenir le grand vainqueur de la septième édition de l’Open de Moselle devant son public., Gaël Monfils s’est imposé trente ans après un certain Yannick Noah (à cette époque ce tournoi s’appelait encore "Open de Lorraine"), mais à également pu ajouter une deuxième victoire de tournoi à son palmarès…


Un grand bravo à Julien Boutter, directeur du tournoi, et à toute son équipe qui nous a encore offert cette année un tournoi de grande qualité!

En espérant une prochaine édition au plateau sportif encore plus prestigieux pour notre plus grand plaisir…

 

Article et photos: Francis Lemoine & Frédéric Macieri

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Fred
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